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Malabo présente l’économie bleue comme une nouvelle voie de diversification. Ports, registre maritime et chantier naval d’Asaba sont au programme, mais les annonces devront encore produire des contrats, des emplois et une activité durable.

La baisse des revenus pétroliers rattrape les finances publiques. Après une accalmie en 2026, la dette repartira à la hausse dès 2027 et atteindrait 34,9 % du PIB en 2028.

La CEMAC affiche un excédent commercial avec la Chine grâce aux hydrocarbures. En Guinée équatoriale, ces chiffres masquent une réalité plus sombre : la richesse pétrolière ne se traduit ni en diversification économique ni en amélioration des conditions de vie.

Malabo autorise dans l’urgence l’achat de carburant après avoir reconnu un manque de planification qui pénalise la population et l’économie.

Le régime de Malabo a signé un énième protocole d’accord avec la société portugaise Galp pour l’exploration de trois blocs pétroliers stratégiques. Derrière les discours officiels sur le « développement économique », cette nouvelle transaction énergétique illustre la spoliation continue…