
Panne sèche à Malabo : Le clan au pouvoir s’active en urgence après avoir asséché le pays
Malabo autorise dans l’urgence l’achat de carburant après avoir reconnu un manque de planification qui pénalise la population et l’économie.
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Alors que la Guinée équatoriale suffoque sous une pénurie de carburant asphyxiante, le régime de Malabo tente de colmater les brèches dans l’urgence. Une mascarade de gestion de crise orchestrée par Nguema Obiang Mangue, qui met à nu l’improvisation chronique d’un État pétrolier réduit à sec par ses propres dirigeants.
Par OLBIF
C’est le comble du ridicule pour une prétendue puissance pétrolière. Alors que les files d’attente s’allongent devant des stations-service désespérément vides, la machine étatique s’agite en surface pour camoufler sa faillite structurelle. Mardi, au Palais du Peuple, Nguema Obiang Mangue a dû enfiler son costume de pompier pyromane, présidant en catastrophe une réunion de crise pour autoriser l’achat en urgence de carburant via Gepetrol Servicios. Une décision de dernière minute destinée à éviter l’asphyxie totale d’un pays pourtant assis sur des gisements d’hydrocarbures.
Il a bien fallu réunir toute la cohorte de subordonnés — représentants du Trésor, des finances et des hydrocarbures — pour constater les dégâts d’une pénurie qu’ils ont eux-mêmes engendrée. Avec un aplomb déconcertant, l’intéressé a osé fustiger « le manque de planification », feignant d’oublier que les véritables architectes de ce naufrage économique permanent sont précisément ceux qui gèrent les caisses de l’État comme leur propriété privée depuis des décennies. Commander du carburant dans l’urgence absolue, en jonglant entre deux offres sous pression, ne relève d’aucune vision stratégique, mais bien de la gestion chaotique d’une épicerie de quartier.
Exhorter les citoyens à une « consommation responsable » pendant que l’oligarchie au pouvoir poursuit son pillage en toute impunité frôle l’indécence. À Radio Macuto, nous le répétons : ce ne sont pas de simples cargaisons d’essence de secours dont la Guinée équatoriale a besoin, mais d’un grand nettoyage de printemps. Aucune improvisation ministérielle ni aucun ravitaillement express ne sauvera un système vermoulu par la corruption et le népotisme. Le peuple équato-guinéen, fatigué de payer les pots cassés de l’incompétence d’un clan accroché au pouvoir, attend désormais le carburant de la véritable liberté.










Comment peut on pretendre gére les affaires d’etat sans avoir eu le temps pour se former? Ils doivent appredre à lire et a écrire tout d’abord car le Triumvirat n’a pas été à l’école.